L’on peut considérer, à juste titre, le mois novembre comme symbole fort des relations algéro-mauritaniennes. Un mois qui tire son importance d’abord du fait qu’il rappelle aux uns et aux autres les sacrifices consentis pour la liberté.
Dans un article intitulé ‘’Visé par Nouakchott dans l'affaire du vol de munitions de guerre à Dakar : L'opposant mauritanien Biram Dah Abeid, risque-t-il gros?’’, le site sénégalais d’informations dakaractu n’y va pas avec le dos de la cuillère.
L’homme d’affaires mauritanien et patron du groupe AON, également PDG de la Banque Nationale de Mauritanie (BNM) Mohamed Ould Noueiguigh estime que toutes les articulations de l’économie mauritanienne traversent une situation très difficile, qui a conduit à une pauvreté généralisée et aux revers des secteurs de l’éducation et de la santé.
Sid’Ahmed OULD KHOU, Ancien fonctionnaire de l’ONU Le discours de candidature du Président élu a été un moment fort qui a créé beaucoup d’espoirs avec la promesse d’une rénovation ambitieuse et juste ; ne laissant personne au bord du chemin.
TV5 Monde - Le développement de l'orpaillage "clandestin" menace la sécurité des compagnies et la durée de vie des mines en Afrique de l'ouest, a dénoncé lundi à Abidjan le groupe aurifère canadien Barrick Gold, évoquant un problème sous-régional.
La justice, à côté des pouvoirs législatif et exécutif, fait partie des trois piliers sur lesquels repose notre système républicain. Pour tout litige, les justiciables s’adressent aux différentes juridictions (tribunaux de première instance, cours d’appels, cour suprême, etc.) afin d’obtenir gain de cause.
Au regard de l’article 11 de l’Ordonnance n° 2007/012, du 8 février 2007: «La Cour suprême est la plus haute instance judiciaire du pays. A ce titre, elle statue sur les pourvois en cassation formés contre les jugements et arrêts rendus en dernier ressort par les autres juridictions.»
L’article que je vous livre aujourd’hui est vieux de 27 ans (en tout cas moins vieux que son auteur). Il a été écrit lors des élections présidentielles de 1992. Certains amis m’ont suggéré de le republier de nouveau. Car il est d’actualité, estiment-ils. Aussi cédant à leur conseil, je vous le livre.
Notre pays se trouve aujourd’hui à quelques jours des élections présidentielles, prévues le 22 juin prochain. C’est l’occasion pour que tous les acteurs politiques, à la majorité comme à l’opposition, acceptent le fait qu’on soit à bord de la même embarcation, si elle chavire, à Allah ne plaise !, c’est tout le monde qui en paierait les pots cassés.