Avec la disparition de Daouda Ndiaye, c’est bien plus qu’un homme que la Mauritanie perd : c’est une mémoire vivante, une conscience droite, une force tranquille qui s’éteint, laissant derrière elle un vide immense.
Perçu souvent comme une simple charge pesant sur les agents économiques, l’impôt constitue en réalité le mécanisme central par lequel le pays organise la vie collective de sa population et assure la pérennité des services essentiels à sa cohésion.
Derrière la polémique autour du camp de réfugiés de Mbera, la Mauritanie défend sa souveraineté tout en tentant de préserver un équilibre délicat entre engagement humanitaire et impératif sécuritaire dans un Sahel toujours plus instable.
En 2003, la déstabilisation délibérée de l’Irak, sous des prétextes fallacieux, a plongé le Proche-Orient dans un chaos dont les conséquences multiples et désastreuses se font encore sentir ; en 2011, la déstabilisation délibérée de la Libye, sous des prétextes tout aussi fallacieux, a plongé ce pays, la bande sahélo-saharienne et la Méditerranée cen
Le secteur de l’élevage occupe une place centrale dans l’économie mauritanienne. Il constitue non seulement une source de revenus pour des milliers de familles, mais aussi une ressource stratégique capable de soutenir l’économie nationale si elle est mieux organisée et valorisée.
Dans cette interview, Ousmane Diagana, vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre du Groupe de la Banque mondiale, aborde les enjeux et les projets phares de l’institution au Sénégal.